Zone d'identification
Type d'entité
Forme autorisée du nom
Forme(s) parallèle(s) du nom
Forme(s) du nom normalisée(s) selon d'autres conventions
Autre(s) forme(s) du nom
Numéro d'immatriculation des collectivités
Zone de description
Dates d'existence
Historique
La Société de Tempérance (Saint-Hubert, Île-du-Prince-Édouard). Société à caractère socio-religieux. L'objectif de l'Institut est de détourner les paroissiens des abus de boisson et les instruire. En 1879, on parle de V.C. Trudelle comme étant l'âme de la Société de Tempérance à Baie-Egmont. Outre la lutte contre le problème de l'alcoolisme, le mouvement contribue au développement des paroisses aux plans social, économique et culturel. Le mouvement de tempérance est solidement implanté dans l'Île dès 1841, grâce à l'évêque MacDonald. Sous son leadership, le clergé fonde plusieurs « ligues d'abstinence totale ». Le Père Sylvain-Ephrem Poirier devient président de la ligue qu'il établit à Cascumpec pour le comté de Prince. Tout nouveau membre doit promettre de s'abstenir de consommer des boissons alcoolisées sauf en cas de maladie.
Les sociétés de tempérance perdent leur dynamisme au début du siècle en se transformant en Sociétés de la bonne mort et en cédant à de nouveaux organismes leur rôle éducatif et culturel. Après environ un demi-siècle d'absence, un nouveau mouvement de tempérance est implanté dans quelques paroisses acadiennes de l'Île : le mouvement Lacordaire. Sources : Arsenault, Georges, Les Acadiens de l'Île, 1720-1980; Le Moniteur acadien, 7 février 1879.
